J'ai tatouer le faux pour me cacher du vrai, coupable en quelque sorte d'être par toi laisser. J'ai si mal à cause de toi, tant pis si je ne guerrissais pas, car mes douleurs sont belles a mourir. Toutes ces paroles que tu jurais, si cet amour est tellement vrai alors dans ton âme il devrait y avoir cette éclat, cette lueur que l'on étaint jamais, quand on a trop aimer. Je cris ton nom quand la nuit bat, dans le silence je ris et j'oublie tout de se monde et je m'enfuie dans cette douleur tellement profonde et tout se qui nous sépare vient me hanté si fort. Tu sais tout ces petit rien a tes yeux ne sont rien et qui moi me blessent en regret de cristal. Mais de là tu me semble si léger, même transparent. Je te regarde t'amuser mais je fais semblant, mais je ne peux pas t'empecher dêtre un enfant. Toi tu fais de grand gestes, tu as l'air si content, tu vois des fois je déteste ce que je ressens. Je pensais que rien ne pouvais m'arriver, mais rien de s'efface, tout se redessine, rien ne se passe. Comme on l'imagine j'ai essayer, mais cette histoire persiste, difficile d'oublier toutes tes conneries. Là dans mes yeux je suis sûre tu pourrais lire tes mots d'adieu que tu n'as pas eu le courage de me dire. Au fond de moi je sens que je me perd, même si mon être semble se défendre, là dans mes yeux tu n'as plus qu'a choisir tes mots d'adieu que tu n'auras jamais le courage de me dire. Parles tu encore de moi quelquefois, Dis moi que tu m'aimes encore une fois. On dirait que t'attens la pluie qui pourrais tout changer, et rêves de ton paradis avec ce qu'il va rester. Quand la colère me mord l'orsque tu m'ignores et qu'en pleins soleil j'ai froid, je n'aime toujours que toi. Loin, loin, loin. Je me sens si loin de nous. Tout ces mots, ces gestes que j'ai pris pour des promesses ont finis par me tourner le dos. Mais méfie toi de mes peurs qui reviennent si souvent et trop de fois ça m'abimme de découvrir cette partie de toi. Et même si je t'aime plus que moi, méfie-toi de mes peines et du temps qui s'en va à cause de toi. Toutes ces douleurs où le temps vient se poser et sur lesquelles le présent glisse pour aider à oublier, coulent dans mes veines. Tout ce que je possédais de plus sublime, c'est ton c½ur et nos secrets même si a prèsent tu les abîment, tu sais combien c'ést beau et tu t'inclines.Tu savais qu'on s'aimait trop.Tu le savais peut-être trop. On ne dit pas mais on sait bien ce que ça laisse toutes nos maladresses. Tous ces faux-pas, les ratés et les quipropquos qu'auraient pu chasser trois mots. Seulement trois. Seulement tout, mais tout ce que tu me laisses c'est ce silence qui me détruit plus en plus chaque jours. Au fond de moi je meurs comme un papillon aveuglé par l'amour qui ne peut même plus voler vers le jour_______________.